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venerdì 3 maggio 2013

La stratégie militaire selon Diderot et D'Alembert




Voilà ainsi un extrait de l'article dédié à la voix "Guerre", écrit par Le Blond à l'intérieur de l'"Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers", dont la longueur ne doit point étonner le lecteur, vu qu'il s'agissait de la normalité dans le milieu de la tradition encyclopédiste des Lumières, qui se présentait en tant que summa du savoir soit scientifique, soit technique, du XVIII siècle; en effet, la tache de Diderot et de tous les collaborateurs qui se sont succédé à la plume, consistait dans l’analyse d’autant d'informations que la connaissance et surtout l'expérience pratique permettaient de collecter, tout en les soumettant aux dogmes de la Raison, certes, mais sans épargner aucun détail, faute d'une capacité de résumer qui semble ne pas appartenir aux savants de la période, dont les études touchaient notamment les secteurs les plus différents, et qui pouvaient compter sur une préparation sans bornes parmi n'importe quel domaine. Le résultat se configure alors comme une dissertation finement composée, riche de citations classiques et en même temps attentive aux développements contemporaines, dans laquelle jouent le rôle de protagonistes légions de généraux partageant leurs opinions et leurs souvenirs en matière de batailles et sièges. Enfin, est aux planches illustrées, qui contribuent à déterminer le succès de l'œuvre grâce à leur précision, de peindre le procès de production de toute une série d'instruments qu'une armée ne pouvait point se passer de posséder lorsqu'elle avait l'intention de s'imposer sur l'ennemie, comme par exemple les canons.
Si l'on veut jouir de la version integrale, ici:



GUERRE, sub. f. (Art milit. & Hist.) différend entre des princes ou des états, qui se décide par la force ou par la voie des armes. C’est-là à-peu-près la définition de Grotius, qui dit que la guerre est l’état de ceux qui tachent de vuider leurs différends par la voie de la force.
Suivant Montecuculli, la guerre est une action d’armées qui se choquent en toute sorte de maniere, & dont la fin est la victoire. Cette définition n’est pas absolument exacte, parce que lorsqu’un état puissant en attaque un plus foible, le but de la guerre dans le dernier n’est pas tant de remporter la victoire sur l’aggresseur, que de s’opposer à ses desseins.
Quoi qu’il en soit, l’idée de la guerre est trop commune & ses effets trop connus, pour s’arrêter à l’expliquer plus particulierement. Comme les princes n’ont point de tribunal sur terre qui puisse juger de leurs différends & de leurs prétentions, c’est la guerre ou la force qui peut seule en décider, & qui en décide ordinairement.
Nous n’entrerons dans aucun détail sur les différentes circonstances qui rendent les guerres justes ou injustes. Nous renvoyons pour ce sujet au savant traité de Grotius, de jure belli ac pacis ; nous donnerons seulement une legere idée de la guerre offensive & de la guerre défensive. Elles peuvent se diviser chacune en guerre de campagne, & en guerre des siéges.
La guerre offensive est celle dans laquelle on se propose d’attaquer l’ennemi. Dans la défensive, on a pour principal objet de résister aux efforts de l’ennemi, & de l’empêcher de faire des conquêtes.
La guerre de campagne est celle qui se fait entre deux armées opposées. A l’égard de celle des siéges, elle consiste dans l’attaque & dans la défense des places.
Avant que d’entrer dans quelque détail sur ce sujet, observons d’abord que la guerre est un art qui a ses regles & ses principes, & par conséquent sa théorie & sa pratique. « Tous les Arts & tous les Métiers se perfectionnent par l’exercice. Si cette maxime a lieu dans les plus petites choses, à plus forte raison dans les plus importantes. Or qui doute que l’art de la guerre ne soit le plus grand de tous ? C’est par lui que la liberté se conserve, que les dignités se perpétuent, que les provinces & l’empire se maintiennent : c’est cet art auquel les Lacédémoniens autrefois, & ensuite les Romains, sacrifierent toutes les autres sciences. C’est l’art de ménager la vie des combattans & de remporter l’avantage » Vegece, traduction de M. de Sigrais.
L’étude d’un art si important doit, selon M. de Folard, faire la principale occupation des princes & des grands. Rien de plus brillant que la carriere d’un général qui fait servir sa science, son zele, & son courage au service du prince & de la patrie : « quel est l’art, dit cet auteur, qui égale un particulier à son souverain, qui le rend dépositaire de toute sa puissance, de toute la gloire, & de toute la fortune des états » ? La guerre seule a cet avantage : peut-il être un motif plus noble & plus intéressant pour chercher à s’y distinguer !
Les regles ou les principes de la guerre qui en forment la théorie, ne sont autre chose que le fruit des observations faites en differens tems pour faire combattre les hommes le plus avantageusement qu’il est possible. Thucidide remarque que la fameuse guerre du Peloponnese servit à augmenter l’expérience des Grecs dans l’art militaire ; parce que comme cette guerre fut souvent interrompue & recommencée, chacun s’appliquoit à rectifier les fautes qui avoient été remarquées dans les campagnes précédentes.
La premiere idée qu’on a dû avoir lorsqu’on a formé des hommes pour combattre, a sans doute été de les armer pour agir offensivement contre l’ennemi.
Les premieres armes furent d’abord sort simples ; c’étoit de gros bâtons, ou des especes de massues ou casse-têtes, ainsi qu’en ont encore aujourd’hui les Sauvages. On dut aussi se servir de pierres, qu’on jettoit de loin avec la main : mais on trouva bientôt l’invention de la fronde, pour les jetter de plus loin & avec plus de force. Il y a apparence qu’on songea ensuite à armer les bâtons d’un fer pointu ; qu’on trouva, bientôt après l’invention des épées ou des sabres ; & qu’à l’imitation des pierres qu’on lançoit avec la fronde, on imagina l’arc pour lancer également les fleches : car toutes ces armes sont de la plus haute antiquité.
Après avoir armé les combattans, il fut aisé de s’appercevoir qu’en les faisant agir en foule & sans ordre, ils ne pouvoient se servir de leurs armes, & qu’ils s’embarrasseroient réciproquement.
Pour remédier à cet inconvénient, on les forma sur des lignes droites, & l’on mit plusieurs de ces lignes les unes derriere les autres, pour en augmenter la force. Voyez Rangs & Files.
Après avoir armé les troupes & leur avoir donné l’arrangement précédent, il fallut leur apprendre à se servir de leurs armes, & à se mouvoir en ordre de tous les sens ; c’est-à-dire qu’il fallut leur apprendre l’exercice ou le maniement des armes, & les évolutions. Voyez Exercice & Evolution.
Les hommes en faisant usage de leurs armes contre l’ennemi, chercherent à se couvrir ou à se garentir de l’effet des siennes. Pour cet effet on imagina les armes défensives, telles que les casques, cuirasses, bouchers, &c. VoyezArmes défensives.
Les troupes étant armées ou exercées, il fallut les diviser en plusieurs corps, propres à agir & à se mouvoir facilement : de-là l’origine des compagnies, des cohortes, des régimens, des bataillons, &c.
On songea aussi à arranger ces différens corps entr’eux, comme les troupes le sont dans leurs corps particuliers, & l’on forma les ordres de bataille sur deux ou trois lignes de troupes. Voyez Ligne de Troupes & Ordre de Bataille.
On ne s’avisa vraissemblablement pas dans les premiers tems de faire combattre les hommes à cheval ; mais il fut aisé de s’appercevoir bien tôt du besoin de la cavalerie pour poursuivre l’ennemi, le disperser après sa défaite, & l’empêcher de se rallier.
Il y a apparence que la cavalerie fut d’abord destinée à cet effet, & qu’elle ne consistoit guere qu’en troupes legeres : mais on vit ensuite que cette cavalerie pourroit encore rendre d’autres services ; qu’elle étoit propre en plaine à combattre l’ennemi, & que d’ailleurs par la rapidité de ses mouvemens, elle pouvoit se transporter bien-tôt d’un lieu en un autre & se tirer du danger bien plus promptement que l’infanterie : on forma donc des corps de cavalerie plus ou moins nombreux, suivant la nature des peuples & des pays où l’on faisoit laguerre [1].
La cavalerie pouvant harceler l’infanterie en campagne, & essayer de la défaire sans craindre de se commettre par la facilité qu’elle a de se retirer, on imagina des armes de longueur pour la tenir en respect ; c’est-à-dire qu’on inventa les sarisses ou les piques, dont la longueur empêchoit le cheval du cavalier de tomber sur le fantassin : par-là l’infanterie [986] put paroître en plaine devant la cavalerie, & la combattre même avec avantage ; mais la cavalerie fut toûjours jugée nécessaire dans les armées pour soûtenir & fortifier l’infanterie dans les lieux ouverts, donner des nouvelles de l’ennemi, le poursuivre après la défaite, &c.





















mercoledì 24 aprile 2013

Una Storia corazzata

Combinare elevata potenza di fuoco insieme ad un'armatura impenetrabile, al riparo della quale un pugno di uomini possa tenere testa ad un intero esercito, il tutto in movimento: ecco la strategia ideale che generazioni e generazioni di generali hanno tentato, con più o meno fortuna, di attuare sul campo di battaglia. Il prototipo, apparentemente insospettabile, getta le radici nel Medio Oriente del secondo millennio a.C., sotto le sembianze del carro falcato di invenzione assira, successivamente reinterpretato da Egizi e Persiani; un carro da guerra trainato da cavalli (che all'epoca non venivano ancora cavalcati, perlomeno in guerra, ma soltanto sfruttati come forza motrice) e munito di lame taglienti sulla testa e sul timone, sui mozzi delle ruote e sulle sponde. Al suo controllo presiedeva un auriga, mentre un secondo soldato, solitamente armato di lancia o preferibilmente arco, scagliava proiettili la cui velocità andava sommata a quella del mezzo, aumentando di conseguenza la penetrazione all'interno delle corazze nemiche.



Il suo utilizzo tramontò in epoca romana, come testimonia questo passo tratto dall' "Epitoma Rei Militari" di Vegezio:

"Il re Antioco e Mitridate utilizzarono in guerra quadrighe falcate. Queste dapprima incussero grande terrore, ma in seguito divennero oggetto di derisione. È infatti difficile trovare un terreno completamente pianeggiante per il carro falcato, il minimo ostacolo gli impedisce la via e viene catturato se solo uno dei due cavalli viene colpito o ferito. Ma la maggior parte di essi furono annientati da questa tecnica adottata dall'esercito romano:non appena si ingaggiava la battaglia, i Romani improvvisamente lanciavano su tutto il campo triboli, contro i quali le quadrighe in corsa scontrandosi si distruggevano. Il Tribolo è una macchina da difesa formata da quattro pali, che, in qualsiasi modo si scagli, sta su tre piedi ed è pericolosa per il quarto piede, che sta dritto"


Fu quindi il turno degli stessi romani introdurre una nuova soluzione bellica capace di contenere le perdite in campo aperto: la temutissima "testuggine" costituiva la nemesi di qualsiasi assediato. Si trattava non più di un vero e proprio mezzo, bensì di una formazione altamente organizzata di legionari, che univano i propri scudi rettangolari a formare una coriacea muraglia su tre lati e sul capo, in modo tale da contrastare il lancio di pietre e frecce dalle mura verso cui la testuggine si avvicinava minacciosa. L'unico punto debole risiedeva appunto nella mancata copertura della retroguardia, una falla che Annibale non mancò di sfruttare nella disfatta di Canne del 216 a.C., durante la Seconda Guerra Punica.




Il Medioevo non apportò grandi cambiamenti al concetto di "carro corazzato", forse perché erano ritenute più che sufficienti le pesanti armature (nel XV secolo si arriverà addirittura a 50 chili, tanto che nessun cavaliere poteva fare a meno del supporto di un paggio incaricato di vestire il proprio signore e di soccorrerlo in caso di ferite) che ogni nobile doveva procurarsi, non soltanto per assicurarsi la dovuta protezione, ma soprattutto per ribadire il proprio status sociale. Nel 1335, però, Guido da Vigevano ultima la sua opera più nota, il "Texaurus regis francie", dove, su incarico di Sua Maestà in persona, illustra le principali innovazioni che offre la tecnologia militare del tempo, con particolare riguardo alla modularità degli elementi costituenti (non si dimentichi che la Guerra dei Cent'anni sarebbe scoppiata da lì a due anni, da qui il bisogno di soluzioni pratiche e facilmente riproducibili); non manca nemmeno una sorta di carro semovente, il cui progetto leggermente utopistico viene presentato a cavallo dei capitoli undicesimo e dodicesimo. Un complesso sistema di ingranaggi, nascosti all'interno di una pesante armatura, mette in moto un primitivo albero motore che trasmette il movimento a ruote dentate, per favorire la presa anche su terreni fangosi; la novità sta però nell'alimentazione di questa diavoleria, che può essere trainata da cavalli, come anche azionata dagli stessi uomini al suo interno o perfino, udite udite, appoggiarsi sulla forza del vento, alla stregua di un mulino su ruote. Ovviamente, a tutt'oggi non risultano riproduzioni realistiche ed efficaci di questi disegni, che tuttavia funsero da ispirazione per il trentenne Leonardo da Vinci, che nel 1482 si apprestava a stupire Ludovico il Moro con tutta una serie di progetti avveniristici, al fine di ingraziarsi il duca di Milano, notoriamente di animo bellicoso. 

""Farò carri coperti, securi e inoffensibili; e quali intrando intra li nimici con le sue artiglierie, non è sì grande moltitudine di gente d’arme che non rompessimo. E dietro a questi potranno seguire fanterie assai illese e senza alcuno impedimento." (Codice Arundel, foglio 1030)

Una corazzatura a piastre metalliche culminava con una sorta di torretta di osservazione, da cui uno degli otto uomini dell'equipaggio forniva le indicazioni balistiche necessarie a dirigere il fuoco della batteria di cannoni distribuita lungo tutta la circonferenza della testuggine lignea. La trazione spettava agli stessi soldati, in quanto l'impiego di animali sembrava rischioso a causa della possibilità che le esplosioni li spaventassero, portando il carro fuori controllo. 


Per i tre secoli successivi, nessuno si curò più di sviluppare armi del genere, probabilmente in mancanza di un'adeguata protezione dalle armi da fuoco. Eppure, con l'avvento dell'acciaio, si fece strada la possibilità di creare corazze sufficientemente spesse da rintuzzare, o almeno frenare, i proiettili nemici, senza rinunciare alla mobilità assicurata dai combustibili moderni, che permettevano di rimpiazzare gli ingranaggi pesanti e soggetti ad inceppamento con semplici motori a scoppio. Furono gli Inglesi a giocarsi per prima questa carta sul campo di battaglia, in piena Prima Guerra Mondiale, come ben descrive Simone Pellizza nel suo saggio online intitolato "Piccoli Titani":





Il termine del conflitto sancì una vera e propria escalation internazionale, volta a schierare di volta in volta il carro armato che meglio coniugasse manovrabilità, potenza di fuoco e protezione. La Germania, cui gli accordi di Versailles avevano espressamente vietato qualsiasi operazione in ambito militare, sviluppò in gran segreto quelli che sarebbero passati alla Storia come "Panzer" (mentre alla comunità internazionale si mostravano filmati inerenti ad esercitazioni con carri di cartone, apparentemente innocui e rassicuranti per le ignare potenze avversarie), i quali nel corso dell'Operazione Barbarossa si sarebbero violentemente scontrati con i famigerati T-34 di Stalin, che, insieme ai successivi modelli T prodotti in serie dalle industrie trasferite al di là degli Urali, avrebbero ricacciato la Wehrmacht fin nei sobborghi di Berlino. Anche sul fronte occidentale vennero schierati fior fiore di carri armati, a partire dagli Sherman americani, che guidarono sia lo sbarco in Normandia, sia l'offensiva delle Ardenne. I Crusader inglesi invece ebbero facilmente ragione dei corazzati in forze all'esercito sabaudo di stanza in Tripolitania; Rodolfo Graziani, comandante del contingente italiano nel biennio 1940-1941,  aveva a disposizione soltanto i carri leggeri L3/35, che, seppur decisamente più veloci del loro corrispettivo inglese (42 contro 24 km/h di velocità di punta), presentavano una corazza spessa a malapena un sesto, uno spazio per l'equipaggio talmente ridotto da poter ospitare a malapena due uomini e una totale mancanza di cannoni, a fronte di un paio di mitragliatrici da 8mm che facevano il solletico ai pochi, ma pesanti, blindati anglo-egiziani. Inutile spiegare il perché dell'appellativo "Scatolette di sardine" che i nostri soldati affibbiarono a quei carri armati terribilmente arretrati...



E oggi? Sul panorama bellico spiccano svariati modelli, dal Leclerc d'Oltralpe al Leopard della nuova Germania, mentre l'Italia recupera un po' di terreno (e di reputazione) con un Ariete forse non all'altezza dei suoi colleghi, ma comunque dotato di una discreta efficienza. Niente comunque può competere con l'Abrams M1 che la Casa Bianca ha più volte schierato nei conflitti combattuti a partire dal 1981, data d'inizio della sua produzione: ha costituito l'ossatura dell'attacco terrestre nel corso dell'Operazione Desert Storm (Prima Guerra del Golfo), per poi riaffermare la sua dimestichezza col deserto nell'occupazione dell'Iraq di Saddam Hussein. La scheda tecnica (tratta da Wikipedia) che lo accompagna ha dell'incredibile: 



Tipo Main Battle Tank
Equipaggio 4 uomini (comandante, pilota, puntatore e servente al pezzo)
Progettista Chrysler Defense (now General Dynamics Land Systems)
Costruttore Lima Army Tank Plant (1980-present)
Detroit Arsenal Tank Plant (1982–1996)
Data entrata in servizio 1981
Utilizzatore principale Stati Uniti
Esemplari Oltre 9000
Costo unitario US$6.21 milioni (M1A2 / FY99)

Dimensioni e pesi

Lunghezza 9,766 m
Larghezza 3,655 m
Altezza 2,895 m
Peso M1: 55,7 t
M1A1:61,3 t
M1A2: 62,1

Propulsione e Motore 
turbina a gas Avco Lycoming AGT-1500
Potenza 1500 hp
Rapporto peso/potenza 24
Trazione cingolata
Sospensioni barra di torsione

Prestazioni

Velocità su strada 56 km/h (M1A2)
Velocità fuori strada 40 km/h (M1A2)
Autonomia 465,29 km (con sistema NBC in uso: 449,19 km)
Armamento e corazzatura
Armamento primario M1: cannone M68 da 105 mm rigato
dall'M1A1 in avanti: cannone a canna liscia M256 da 120 mm
Armamento secondario 1 mitragliatrice M2 da 12,7 mm
2 mitragliatrici M240 7,62 mm
Corazzatura Composita Chobham

Un'ultima curiosità: l'Abrams M1 si è guadagnato il soprannome di "gas guzzler", ovvero "tracannatore di benzina", a causa del suo smodato consumo di benzina, dell'ordine di 450 litri per 100 km. Che dire, anche in periodo di crisi, con il prezzo del petrolio alle stelle, sembrano soldi assolutamente ben spesi, almeno a giudicare dalla prestazioni riprese in questo video...